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La femme, le sexe faible ?

C’est un principe culturellement établi que l’homme est plus fort et plus robuste que la femme. Mais sur des bases biologiques, cela est complètement erroné

La réponse au problème masculin commence dans le ventre de sa mère, en raison de son développement fœtal plus compliqué, de sa génétique, du fonctionnement de ses hormones. Le point faible de notre espèce est bien l’homme. Les bébés filles sont plus résistants que les bébés garçons. Cette inégalité sexuelle commence donc dès la conception. La première période de développement, de quelques cellules à celle d’un bébé est extrêmement vulnérable. De nombreuses maladies chroniques commencent dans l’utérus. Le plus grand défi pour les garçons, est inscrit dans leurs chromosomes. L’être humain mâle possède les chromosomes X et Y, une combinaison fragile. Le double X féminin, est beaucoup plus protecteur, une erreur sur une copie et l’autre prend le relais, ce qui n’est pas possible pour le petit et fragile chromosome Y.

Le fœtus mâle présente des risques de complications et de mort beaucoup plus élevés qu’un fœtus femelle. Et, à la naissance, une fille est physiologiquement l’égale d’un garçon âgé de quatre à six semaines.

Les garçons naissent aussi deux fois plus souvent prématurément que les filles, et ont 30 % plus de chance de mourir dans la première année de vie. Après avoir passé le cap de la petite enfance, les garçons doivent faire face à de nouveaux défis. Ils sont beaucoup plus enclins à avoir des troubles neurologiques. L’autisme est beaucoup plus important chez les garçons que chez les filles : cinq fois plus de chance selon les derniers chiffres. Et ce n’est pas terminé : les garçons souffrent plus souvent d’asthme que les filles, et il y a un lien très fort entre la pollution de l’air et l’asthme chez les garçons.

Selon le psychiatre Sebastian Kraemer, les facteurs sociaux et biologiques rendent les jeunes garçons plus sensibles que les filles. Mais le sort continue à s’acharner sur le sexe dit fort après la naissance. Les hommes sont, en effet, beaucoup plus sujets à des problèmes psychologiques ainsi qu’à des troubles du comportement et de développement. On suggère que le chromosome X est le siège de nombreux déficits sociaux et cognitifs communs à de nombreux troubles héréditaires. Enfin, les facteurs environnementaux jouent un rôle très important. L’influence des parents désireux pour la plupart de voir dans leur petit un « homme » aurait un impact sur le développement psychologique de l’enfant. Les jeunes garçons sont généralement traités plus rudement que leurs sœurs car on les considère comme plus résistants. Cette pression sociale entraînerait, selon le Dr Kraemer, la négation de certaines facultés chez le jeune garçon qui fait face à trop de pression et d’exigence à devenir fort. Selon Le Dr Kraemer, si les parents étaient plus conscients de cette fragilité masculine, ils pourraient changer le mode d’éducation qu’ils réservent à leurs garçons. Le sexe fort a besoin de plus d’attention.

Les résultats scolaires des filles sont généralement supérieurs à ceux des garçons bien que ces derniers aient de meilleurs résultats en mathématiques et dans la plupart des disciplines non-verbales. Les filles sont meilleures en littérature et expriment plus facilement leurs sentiments que les garçons, qui ont tendance à se fermer comme des huîtres. Incontestablement, les filles sont meilleurs élèves que les garçons.Les hommes sont de moins en moins éduqués que les femmes parce que l’éducation est construit sur un modèle féminin. Ils vivent plus l’échec scolaire que les filles.

La santé physique et mentale des hommes est en moins bon état que celle des femmes. Ils prennent moins bien soin de leur santé, ils mangent mal, ils consomment plus d’alcool et de drogues, ils jouent plus à des jeux de hasard, le tabagisme est deux fois plus répandu chez eux, ils font moins d’activités physiques qu’une femme. Quand ils se retrouvent en difficulté psychologique, ces problèmes s’accentuent et les hommes se détruisent et dépérissent plus rapidement et plus facilement qu’une femme. Moins d’hommes que de femmes acceptent d’utiliser les médicaments prescrits. Lorsqu’ils sont malades, les hommes présentent rarement des signes de faiblesse et ils ont moins tendance à contacter un docteur, estimant qu’aucune aide n’est possible et que le dialogue est inutile. Selon les études, ces tendances expliqueraient en partie les taux de suicides beaucoup plus élevés chez les hommes que chez les femmes. Les maladies coronariennes, le diabète, l’alcoolisme, les ulcères et le cancer du poumon sont tous plus répandus chez les hommes que chez les femmes, cependant plus victimes de dépression et de troubles du comportement alimentaire.

Les hommes en grande difficulté psychologique utilisent moins les services d’aide que les femmes. Ils ont honte de demander de l’aide puisque cela ne correspond pas à l’image de l’homme  »fort » que la société a voulu leur imposer depuis leur enfance : un homme ne pleure pas et ne se montre pas vulnérable. Les hommes ne sont donc pas enclins à aller chercher de l’aide quand ça devient pourtant indispensable.

Ces fragilités laissent les hommes plus vulnérables que les femmes aux dangers de la vie. De nombreuses études montrent que les hommes sont plus touchés par les produits chimiques que ne le sont les femmes.

Les femmes ont aussi un système immunitaire plus compétent, grâce à un package comprenant de l’œstrogène, une hormone qui fait office d’antioxydant, mais aussi de protecteur cérébral. Cette hormone aurait aussi la capacité de réparer les dégâts cérébraux. Chez le garçon, la testostérone a certes des propriétés tout aussi louables, mais des taux trop importants, seraient liés, d’après les recherches de ces dernières années, à l’autisme.

Le mode de vie des hommes se répercute sur leurs comportements et, en cas de crise, certains hommes peuvent alors devenir très violents. N’ayant pas appris le dialogue et l’appel au secours, ils n’ont d’autre solution que de gérer les difficultés par la violence verbale et physique.

Les femmes plus sociables et plus déterminées se forgent davantage un moral de combattante, face aux épreuves de la vie. La fibre maternelle, bien souvent, leur permet de relever la tête et de continuer à se battre, quoi qu’il arrive. Psychologiquement parlant, elle bien plus armée qu’un homme à gérer les conflits. Notamment de par sa capacité à utiliser le langage. Le cerveau féminin posséderait un plus haut niveau de « protéines du langage ». Une femme emploie, en moyenne, 20 000 mots par jour, soit 13 000 mots de plus que l’homme moyen.

Au quotidien, elle a plus de facultés à réagir et à s’adapter aux situations nouvelles. Les femmes sont souvent championnes multitâches : même une agence aussi virile que la Central Intelligence Agency (CIA) l’a bien compris, qui recrute désormais des femmes, jugées plus efficaces dans la traque des terroristes, ou encore le cabinet de consulting américain Rothstein Kass, qui a montré que les femmes qui gèrent des fonds d’investissement spéculatifs, plus sensibles aux signaux « risque-endettement », enregistrent de meilleures performances.

Son cerveau lui permet de traiter d’innombrables informations simultanément, comme celle de tenir une conversation, tout en suivant celle de la table voisine. Il est également prouvé que sa grande émotivité et sa sensibilité aiguisée lui permettent beaucoup plus que les hommes de décrypter le langage corporel et facial de ses pairs. Elle sait détecter les mensonges d’un coup d’œil. Elle sait lire les émotions sans faillir, contrairement à l’homme qui fait beaucoup d’erreurs. C’est ce qu’on appelle son sixième sens.

Les femmes sont plus tenaces et savent faire tomber la plus grande résistance, en utilisant une riche gamme de procédés psychologiques. Le proverbe populaire dit bien : « Ce que femme veut, Dieu le veut. »

Les femmes âgées semblent mieux supporter le veuvage que les hommes âgés. Quand c’est la femme qui meurt la première, l’homme déprime, s’isole puis part la rejoindre quelques mois plus tard. Les femmes supportent mieux la solitude.

L’espérance de vie des femmes est supérieure à celle des hommes dans la plupart des pays et l’écart a tendance à s’accentuer.

L’égalité revendiquée n’est toujours pas aux rendez-vous, nous devons accepter la réalité scientifique de la faiblesse de l’homme. Les êtres humains mâles ont toujours été en passe de disparaître. Dans tous les pays du monde, on se rapproche de 3 filles pour 1 garçon.

Donc, la conclusion est la suivante : pour toutes les raisons précitées, la femme n’est pas le sexe faible. Mais à bien des égards, l’homme la surpasse dans d’autres domaines que nous connaissons, comme la force physique, le repérage dans l’espace, la faculté à ne pas se précipiter ou à s’alarmer, ce que les femmes taxent généralement de lourdeur, ou la dextérité à utiliser les machines. La liste n’est pas exhaustive.

Le but n’est pas de chercher à tout prix un gagnant dans cette bataille, mais plutôt de voir à quel point nous sommes complémentaires. Beaucoup, aujourd’hui plus qu’autrefois, s’acharnent à mettre hommes et femmes sur un pied d’égalité.

Mais, nous, chrétiens que devons-nous en penser ?

Nous le voyons bien, la femme est certes plus équipée devant la vie, qu’il semblerait qu’elle puisse aisément se passer de l’homme. S’hasarderait-on à se poser la question : « Pourquoi Dieu l’a-t-il créée ainsi » ?

Justement, à cause de ses capacités extraordinaires, il a voulu qu’elle soit une aide auprès de son mari. La Bible nous donne un modèle clair du couple selon la volonté de Dieu. L’homme est celui qui est responsable, à tous les niveaux, de sa famille. Il doit les enseigner spirituellement, les nourrir, les loger, … L’épouse est celle qui est là pour soutenir, aider et s’occuper du quotidien, de la maison et des enfants. Ce qui ne signifie pas qu’il lui soit interdit de travailler.

Les combats féministes du fond des âges, depuis des générations, ont voulu créer une femme libre, qui décide, qui vote, qui dirige, qui n’a de compte à rendre à personne,… Mais que dit Dieu ? Elle doit être soumise à son mari ! S’insurger contre cela la prive définitivement de son bonheur et de son épanouissement. Pourquoi doit-elle se soumettre, alors qu’elle est plus intelligente (le plus souvent), plus efficace, plus prévoyante, plus intuitive que son mari ? C’est justement pour la protéger d’elle-même et protéger ses enfants !

A cause de son hypersensibilité et de son imagination souvent incontrôlable, une femme peut très vite être victime des ses émotions débordantes. En demande constante de sécurité affective, elle peut se tromper sur la réalité des faits. Elle a besoin d’être rassurée en permanence, car elle tombe vite dans les inquiétudes et les soucis journaliers. Dieu a équipé son mari pour la rassurer et la calmer dans les moments de dérapages. Pour autant qu’il soit enraciné dans l’Évangile, il a de quoi, en prenant sa place et en répondant à ses responsabilités, ouvrir ce parapluie de foi et de paix sur sa famille. L’apôtre Pierre a dit dans son épître : « Maris, montrez à votre tour de la sagesse dans vos rapports avec vos femmes, comme avec un sexe plus faible ; honorez-les, comme devant aussi hériter avec vous de la grâce de la vie. » (1 Pierre 3:7), car spirituellement parlant, la femme a des faiblesses.

D’où viennent les luttes dans les foyers ? Bien souvent, la femme imbibée du modèle du monde, ne sait plus tenir sa place. Il est tellement facile pour elle de s’occuper et de décider de tout. Elle évince elle-même son mari de sa place et se plaint, par ailleurs, de son manque de présence. Face au caractère féminin, l’homme, le plus souvent, déclare forfait. Il renonce à user de cette autorité divine, qui lui a été donnée originellement et qui est garante de l’ordre dans la maison. Sans cette autorité, la femme luttera toujours avec les enfants pour se faire entendre.

Certains pays, plus que d’autres, ont hérité de cette mentalité qui met la femme sur un piédestal. C’est une tradition contre laquelle il faut lutter car ce n’est pas ce que Dieu a établi. Plus que jamais, on se bat dans la société pour le droit des femmes et pour la parité. C’est le chaos assuré pour les foyers qui ne résisteront pas aux conséquences de ce désordre. Les enfants ont sous leurs yeux un modèle de famille faussée. De plus en plus, la femme gère tout, le mari subit.

Tout est fait pour que la femme ne soit pas à sa place aujourd’hui. Elle travaille, donc, a les mêmes droits que son mari. Le monde politique impose la parité, sans aucune alternative pour le peuple que celle d’être d’accord.

La soumission fait-elle d’une femme une serpillière ? Bien sûr que non ! Le mari qui ressent de sa femme une soumission ou des efforts constants pour s’améliorer, de tyran ou d’ombre qu’il ait pu être, il devient un mari aimant, qui respecte sa femme et prend soin de ceux de sa maison. C’est à lui que revient de prendre les décisions importantes pour le foyer, aidé des avis éclairés de son épouse. Il est celui qui rendra des comptes à Dieu pour le salut de ses enfants. Il dirige, mais sans écraser, sans abuser de son autorité. Dieu l’instruit pour cela par l’Évangile puissant de Jésus Christ.

Bien sûr, tout ne se fait pas en jour. Une femme qui règne dans sa maison depuis longtemps, Dieu aura à lui faire grâce pour qu’elle descende de son trône. La femme doit réaliser à quel point ses compétences peuvent devenir une arme de destruction pour sa maison. Le livre des Proverbes dit : « La femme sage bâtit sa maison, Et la femme insensée la renverse de ses propres mains. » (Proverbes 14:1) Un mari transparent dans la maison, s’il crie à Dieu, Celui-ci lui rendra sa présence véritable et son autorité. Tout est possible à Dieu pour celui qui marche dans l’obéissance !

Oui, il est possible d’être une femme heureuse et soumise ! Les deux ne sont pas incompatibles. Bien au contraire, être soumise est la condition immuable pour être épanouie. Pour ceux qui ont essayé la méthode divine, que de restauration, que de bonheur, que d’épanouissement dans le cœur de chacun ! Dieu n’a pas donné d’autre alternative pour un foyer heureux ! Il est inutile d’essayer autre chose, cela ne fonctionne pas. Rien ne peut surpasser la sagesse de Dieu. Personne ne peut prétendre réussir là où Dieu prédit l’échec. Femmes, soyez soumises ! Vous aiderez votre mari à accomplir ce commandement : « Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Église, et s’est livré lui-même pour elle. » (Éphésiens 5/20)

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Mon enfant est un menteur !

Un autre sujet qui me tient à cœur est de vous parler de l’imagination des enfants. Nous sommes toujours dans la tranche des 4/5 ans, quand l’enfant devient un être social.

Des difficultés d’endormissement apparaissent, plus élaborées que celles traversées à deux ans. En effet, son intelligence progresse et il parvient, cette fois, à mieux percevoir l’objet de ses peurs au moment de s’endormir. Il imagine des êtres humanoïdes ou des animaux venant lui rendre visite. Selon les enfants, ce peut être un fantôme, un monstre, un ogre, une sorcière ou plutôt un loup, un crocodile, etc. Là encore, les prétentions de toute-puissance auxquelles l’enfant aspire tant dans la journée, sont anéanties lorsque tombe la nuit et qu’il doit se séparer durant huit heures ou plus de ses parents protecteurs. Seul, dans le noir, allongé dans une position qui le fragilise et le rend vulnérable, il prend bien soin de revenir à la réalité : il n’est qu’un enfant, petit et sans force face à son assaillant (inventé de toutes pièces, par ses propres soins).

Votre enfant vous parle d’amis imaginaires, de fantômes sous son lit, s’invente un papa extraordinaire pompier ou pilote, ou raconte de superbes vacances à New-York, alors que vous avez juste pique-niqué au bord d’un étang. Bref, son imagination est débordante.

J’ai une bonne nouvelle pour vous ! C’est tout à fait normal ! Encore une fois, tous les petits passent par cette étape, plus ou moins visible. Tous, ce qui inclus le vôtre ! Sortez de ce carcan légaliste qui fait de lui un menteur et un mythomane. On dit qu’il faut que jeunesse se fasse. Je dis qu’avant cela, il faut qu’enfance se fasse. Certains enfants sont, plus que d’autres, dotés d’une imagination extraordinaire. Ils deviendront sûrement de grands artistes, cuisiniers, architectes, …, et il en faut, n’est-ce pas ?

L’enfant est persuadé que ce qu’il dit est la réalité. Mettre sa sincérité en doute peut occasionner des blessures inutiles. Demandez-lui de vous présenter cet ami incroyable à qui il se confie, le soir venu et présentez-lui le vôtre, Jésus, Celui qui enlève toutes les craintes et chasse tous les ennemis. Priez avec lui pour demander à ce Jésus de l’accompagner dans son sommeil et de le garder des dragons cracheurs de feu.

Riez de ces élucubrations telles que : « Mon papa est président ! » ; « C’est la poupée qui m’a demandé de lui couper les cheveux. » ; « La maîtresse a une fusée dans son jardin ! ». Montrez-lui que vous n’y croyez pas vraiment, sans pour autant mettre sa parole en doute et passez à autre chose. Un jour viendra où tout cela s’arrêtera, lorsque l’enfant sera capable d’affronter ses peurs comme le noir, la solitude, les bruits qu’il n’identifie pas –Isolez votre chambre et soyez discrets !-, et de pouvoir faire face aux changements brutaux comme un déménagement, une nouvelle maîtresse, l’arrivée d’un nouveau-né, un camarade agressif, …

Tout et n’importe quoi peut devenir une source de stress ou d’angoisse et emmener l’enfant à se réfugier dans un monde imaginaire. Identifiez les causes, rassurez et cela passera d’autant plus vite.

Le mensonge récurant pour se mettre en valeur doit vous alerter. Il ment car il manque de confiance en lui, il a besoin d’être rassuré ou qu’on fasse plus attention à lui. Il recherche la fierté dans votre regard. Pensez toujours à l’équilibre de la balance de Roberval : Ne jamais trop pencher d’un côté ou de l’autre, entre félicitations et sanctions !

L’enfant peut également mentir par peur de la punition. Rétablissez une relation de confiance pour qu’il n’ait pas peur de vous avouer ses fautes ou ses erreurs, une fois que vous lui aurez expliqué quelles en sont les conséquences et pourquoi il ne faudra pas recommencer. La sanction ou la correction systématique n’aide pas nos enfants à grandir : c’est la peur de la sanction qui les empêchera de faire une bêtise, et non la recherche de devenir un être agréable, apprécié de tous. Quand la peur de la correction aura disparu, plus tard, préparez-vous à un affrontement insoutenable, une rébellion désastreuse ou à une fuite en dehors du foyer.

Notons une fois pour toutes que contrairement à nous, Dieu aime sans condition. Dieu est Amour, mais il est juste et corrige Ses enfants pour les libérer de leurs mauvais penchants, pour qu’ils deviennent comme Lui et soient un témoignage puissant de Sa grâce.

Encore une fois, si vous avez développé une relation de cœur avec votre enfant, il vous pardonnera si, parfois, votre intervention a été quelque peu démesurée. S’il ressent votre amour et votre souci de son bien-être présent et futur, il accueillera votre autorité, qui est synonyme d’amour pour lui.

À cet âge-là, l’enfant apprend à dessiner. Il sait déjà tracer une boucle fermée sur laquelle il appose deux grosses taches pour les yeux et un trait maladroit pour la bouche. Ainsi, la première ébauche d’un visage humain apparaît sous ses doigts. Au fur et à mesure de son engouement pour le dessin, il va peu à peu représenter graphiquement des formes de plus en plus évoluées pour réaliser, en définitive, un bonhomme complet. L’enfant se représente le corps humain, son corps, celui de l’autre, et donc lui-même en société. C’est aussi par le dessin que cet enfant devient un être social.

Le dessin est un moyen de communication et un excellent exutoire. Encouragez votre enfant à dessiner ce qui lui fait peur. Dessinez vous-même avec lui. Demandez lui aussi de représenter sa famille et tous ceux qu’il côtoie chaque jour et observez, observez, observez bien ses dessins. Si quelque chose vous paraît anormal, alarmant, n’hésitez pas à les montrer à un professionnel. Il vaut mieux lever le doute plutôt que passer à côté d’un futur traumatisme.

Je regardais dernièrement le dessin d’un enfant représentant les membres de sa famille. J’étais émerveillée, car chacun était à sa place : Papa grand, fort, qui protège sa famille ; Maman juste un peu plus petite que papa -Une maman compte beaucoup pour un enfant, il la voit souvent plus grande qu’elle ne l’est vraiment.- ; les enfants rangés en « Dalton » selon leur ordre de naissance, avec des couleurs très significatives concernant le sexe et l’âge de chacun, tous affichant un grand sourire. Le dessin d’une famille unie et HEUREUSE !

Sur certains dessins malheureusement, beaucoup représentent une maman surdimensionnée, à côté d’un papa presque qu’au même plan que les frères et sœurs. Ah la la ! Dans une famille chrétienne, il est bon, essentiel, d’établir ou de rétablir l’ordre que Dieu a institué pour la famille. Allez ! A vos feutres, crayons et  papier !

Inspiré des articles de Harry Ifergan psychologue

L’étrangère

Quelques années avant ma naissance, mon père connut une étrangère, récemment arrivée dans notre village.
Depuis le début, mon père fut subjugué par cette personne, si bien que nous en arrivâmes à l’inviter à demeurer chez nous.
L’étrangère accepta et depuis lors elle fit partie de la famille.

Moi je grandissais, je n’ai jamais demandé d’où elle venait. Tout me paraissait évident.
Mes parents étaient enseignants : ma maman m’apprit ce qu’était le bien et ce qu’était le mal et mon père m’apprit l’obéissance.
Mais l’étrangère, c’était une conteuse, une enjôleuse.
Elle nous maintenait, pendant des heures, fascinés par ses histoires mystérieuses ou rigolotes.
Elle avait la réponse à tout ce qui concernait la politique, l’histoire ou les sciences.
Elle connaissait tout du passé, du présent, elle aurait presque pu parler du futur !
Elle fit même assister ma famille à une partie de football pour la première fois.
Elle me faisait rire et elle me faisait pleurer.
L’étrangère n’arrêtait jamais de parler ; ça ne dérangeait pas ma maman.
Parfois maman se levait, sans prévenir, pendant que nous continuions à boire ses paroles. 
Je pense qu’en réalité, elle était à la cuisine pour avoir un peu de tranquillité 
(Maintenant je me demande si elle n’espérait pas avec impatience qu’elle s’en aille).
Mon père avait ses convictions morales, mais l’étrangère ne semblait pas en être concernée.
Les blasphèmes, les mauvaises paroles par exemple, personne chez nous, ni voisins, ni amis, ne se seraient permis de les prononcer.
Ce n’était pas le cas de l’étrangère qui se permettait tout, offusquant mon père et faisant rougir ma maman.
Mon père nous avait totalement interdit l’alcool. Elle, l’étrangère, nous incitait à en boire souvent.
Elle nous affirmait que les cigarettes étaient fraîches et inoffensives, et que pipes et cigares faisaient distingué.
Elle parlait librement (peut-être trop) du sexe.
Ses commentaires étaient évidents, suggestifs et souvent dévergondés.
Maintenant, je sais que mes relations ont été grandement influencées par cette étrangère, pendant mon adolescence.
Nous la critiquions. Elle ne faisait aucun cas de la valeur de mes parents, et malgré cela, elle était toujours là !
Des dizaines d’années sont passées depuis notre départ du foyer paternel.
Et depuis, beaucoup de choses ont changé : nous n’avons plus cette fascination.
Il n’empêche que, si vous pouviez pénétrer chez mes parents, vous la retrouveriez quand même dans un coin, attendant que quelqu’un vienne écouter ses parlotes ou lui consacrer son temps libre.

Voulez-vous connaître son nom ?

Nous, nous l’appelons … Télévision !

Il faudrait que cette belle histoire soit lue par tout le monde.

Attention ! 
Maintenant, elle a un époux qui s’appelle Ordinateur.
… un fils qui s’appelle Portable.
… une fille qui s’appelle Tablette.
… et un neveu pire que tous : Lui c’est Smartphone !
et ils se lient tous ensemble pour nous éloigner les uns des autres ! 

Et pire que tout, elle peut semer en nous tellement de mauvaises choses et nous priver de notre communion avec notre Dieu et Sa Parole.

Auteur inconnu, sauf la dernière phrase qui est de moi 

Le poulet « Facebook »

Je lisais, sur Internet, une recette de poulet rôti, sauf qu’à la fin, c’était écrit : « Mettez au four et allez sur Facebook ! », ceci suivi d’une photo de poulet carbonisé. La bonne blague ! Cependant, j’ai trouvé l’argument très réaliste. Qui, devant un écran, ne s’est pas déjà fait surprendre par le temps ?

Il est reconnu scientifiquement que notre notion du temps est très suggestive. Certaines activités demandant une forte concentration annihilent complètement la sensation du temps qui passe. Les écrans -Les jeunes savent de quoi je parle.- captivant pratiquement tous nos sens, émotions et sentiments, nous détournent de la réalité du moment.

Chacun ses travers et ses calamités ! Il suffit de les connaître, paraît-il. Oui, mais non ! -C’est à la mode, cette expression contradictoire.- Les connaître, c’est bien ! Mais s’en débarrasser, c’est mieux ! Différer ses plaisirs et gérer ses frustrations, s’apprennent. Il est important, aujourd’hui, dans ce monde digital, numérique, de racheter du temps. Ephésiens 5/16 nous le conseille : « Rachetez le temps, car les jours sont mauvais. » Bien s’organiser permet de libérer du temps pour l’essentiel.

Encore une fois, il ne s’agit pas de taxer de péché, toute activité de loisirs ou de détente. Cependant, c’est à chacune de nous de considérer le temps, comme un allié et non comme un ennemi -C’est pareil pour l’argent, d’ailleurs !- et de mettre en place des stratégies pour racheter le temps. Qu’il s’agisse de cuisine -préparer et congeler, par exemple-, de courses -lister- de passer du temps en couple, avec ses enfants et surtout pouvoir servir le Seigneur, (Son royaume, les frères et sœurs en la foi et les autres), cela demande de l’anticipation et de la planification.

Certes, tout le monde n’a pas forcément reçu ce don d’organiser, selon les dons de Romains 12, appelés dons de grâce ou de motivations, mais tout le monde peut apprendre. La communion « soeurternelle » sert aussi à cela.

Je suis partisane de la cuisine rapide, mais bonne -Ah oui, tout de même !-, cela requiert la mise en place d’astuces et l’utilisation d’un semainier. Première étape, faire l’inventaire de son stock. Ensuite établir des menus en conséquence, puis lister ce qui manque et devra être acheté. Bien prévoir le jour des courses afin de garder les produits très périssables, le moins longtemps.
Je vous entends d’ici :

  • Oui, mais ça aussi, ça demande du temps !
  • Certes, mais vous en récupérez par la suite. Sans compter le temps gagné dans les courses, quand on sait ce dont on a besoin.

D’ailleurs, je vous recommande de toujours faire vos courses au même endroit. Vous vous y dirigerez les yeux fermés -gain de temps-. Quoi qu’on en dise, éplucher les publicités de tous les magasins, et vous y rendre pour bénéficier de toutes les réductions, vous prendra du temps et du carburant ! A la limite, 2 enseignes et 1 légumier, pas très loin de chez vous ou sur votre trajet suffiront. Tous les grands magasins proposent des produits à petit budget -Si si ! Il faut se baisser, un peu, ils sont tout en bas.- et d’autres de meilleure qualité. Chacun voit selon son porte-monnaie et surtout selon ce que vous aurez résolu, en couple, de donner au Seigneur (2 Corinthiens 9/7).

Je vous conseillerais également de faire des courses hebdomadaires. Certains jugent préférable de le faire pour un mois, mais vous vous obligerez à y retourner pour les produits périssables et aurez tendance à dépenser davantage. Bien entendu, une fois sur place, il n’est pas interdit de changer d’avis devant une belle promotion et de reporter un repas à la semaine d’après.

Vous pourriez également vous inspirer des besoins caloriques de chaque membre de la famille. Mine de rien, cela permet de réduire les dépenses et les restes dont personne ne veut, au bout du 3e repas. Très rapidement, 150 à 200 g de viande ou de poisson, ou 2 œufs, par jour, pour un adulte suffisent. Un steak haché fait 100g. Vous visualisez un peu là, tout de suite, -on visualise encore mieux en se mettant devant son miroir ou en lisant ses analyses médicales- à quel point nous consommons généralement trop de protéines animales. Je rappelle que la consommation de viande n’est pas obligatoire à chaque repas. Il est difficile de sortir de ses habitudes, mais la motivation est la clé de tout changement.

Il convient également d’avoir la participation active de Monsieur, vos enfants n’ayant pas droit au chapitre, quant à la tenue du budget. Le convaincre de faire quelques efforts pour les finances -manger réchauffé ou décongelé- et surtout pour sa santé, est un combat qui n’est pas gagné d’avance. Mais il faut persévérer ! Demandons au Seigneur de le convaincre, si le sujet fâche. Encourageons, exhortons, et relâchons de temps à autre ! J’ai pour devise : « Relâche ce qui fâche, mais n’abandonne pas ! » Il appartient aux épouses de veiller sur leur mari quant à leur santé, car -C’est ainsi, il faut l’accepter.- ils ne s’y intéressent pas beaucoup. Certains ne se pèsent jamais, c’est tout dire.

Pour les produits de nettoyage, il y a deux écoles -J’adore cette expression qui sous-entend qu’il y ait une école pour tout.- Soit, on est légèrement -pour rester polie- maniaque et on table sur des produits qu’on pense plus efficaces, donc les yeux fermés, on achète ce qui est le plus cher pensant que c’est forcément meilleur, soit on est écolo, donc plus produits verts ou carrément on se contente du vinaigre et de l’eau de javel. Je vous conseille d’essayer plusieurs produits, de plusieurs prix et de noter -C’est là qu’il ne faut pas oublier. Il est où votre petit carnet ? – afin d’obtenir le meilleur rapport qualité-prix. Là, aussi, il convient de demander conseil. Si vous cherchez la bonne personne qui a déjà tout testé, vous la trouverez, à coup sûr !

Donc, voilà des petits conseils très pratiques pour gagner du temps et de l’argent. A vous de bien gérer ce que vous en ferez par la suite ! Tiens, cela me donne une idée ! Et, si je créais une page sur mon site pour partager mes recettes ?

Le sourire

Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.

Il enrichit ceux qui le reçoivent,
Sans appauvrir celui qui le donne.
Il ne dure qu’un instant,
Son souvenir, à jamais, est gravé dans le temps.

Personne n’est assez riche
Pour pouvoir s’en passer.
Personne n’est trop pauvre
Pour ne pas le donner.

Un sourire repose l’être fatigué,
Rend du courage au plus découragé,
Emplit de réconfort le cœur affligé
Et redonne espoir au désespéré.

Si l’on vous refuse un sourire mérité,
Soyez généreux, offrez le vôtre.
Nul n’a autant besoin d’un sourire
Que celui qui ne sait en donner.

Il console les enfants assurément
Et renforce les sentiments.
Il est le reflet sensible de l’amitié.
Il crée le bonheur dans le foyer.

Auteur inconnu

A l’école des mamans

Alors, revenons à nos chers petits de 2 à 4 ans.
Freud disait qu’on peut préparer un enfant à son futur métier, en s’y prenant dès la naissance et ce jusqu’à 5 ans, période pendant laquelle l’apprentissage est à son apogée. L’enfant est une extraordinaire machine à apprendre.

Les dernières recherches en neuroscience * ont établi que l’apprentissage a 4 piliers :

1- L’attention. Il faut captiver l’attention de l’enfant pour qu’il apprenne.

2- L’engagement actif. Il apprendra mieux s’il en a envie. On travaille alors sa motivation. On attend le fameux « déclic ».

3- Le retour d’information qui permet à l’enfant de corriger ses erreurs, qui sont toujours positives, car indispensables à l’apprentissage. Les neurosciences démontrent que l’erreur ou l’incertitude sont normales. Elles sont même indispensables. Les punitions face aux erreurs ne font qu’augmenter la peur, le stress et le sentiment d’impuissance inutilement. Les punitions et la méthode autoritaire sont néfastes aux apprentissages. La motivation positive et les encouragements stimulent l’apprentissage. Les meilleurs encouragements résident dans le regard des autres et la conscience de progresser. Attention les félicitations ne sont pas synonymes de récompenses !

4- La consolidation qui passe par la répétition et l’automatisation. Il est essentiel de répéter une connaissance nouvellement acquise :

  • Pour mémoriser une information, notre cerveau a besoin de 3 passages au minimum.
  • Pour intégrer une nouvelle habitude, il a besoin de 21 jours.

Il est nécessaire de distribuer l’apprentissage tous les jours ! Après une période d’apprentissage, une période de sommeil, même courte, améliore la mémoire, la généralisation, la découverte de régularités. L’amélioration du sommeil peut être une intervention très efficace pour remédier à des troubles de l’apprentissage. 

Tout ceci pour vous dire, chères mamans, qu’un enfant apprend lorsque ces 4 piliers sont réunis. Une phase est particulièrement énergivore, celle de la répétition. L’enfant peut vous demander le même jeu 10 fois de suite, ou réclamer la même histoire. Il peut également répéter tout ce que vous dites et en plusieurs fois. Non, ce n’est pas de l’insolence ! Toutes ces « manies » ne sont en fait que de la consolidation. Il apprend de la même manière que vous, lorsque vous lisez à haute voix une phrase écrite dans une langue étrangère. Vous entendre fixe vos connaissances.

Encore une fois, c’est un stade de développement incontournable. Il faut vous y faire ! Donc, patience, patience !

Je le répète, vous pouvez être les meilleurs parents qui soient, votre enfant passera par ce stade de développement. Il s’agit rarement, de péché, de désobéissance volontaire, à soustraire à coups de brimades ou de châtiment corporel. Rappelez-vous ceci : Le bâton, ce n’est pas automatique. Il faut instruire, exercer pour améliorer les compétences et les attitudes et constamment motiver et féliciter. Votre réaction est essentielle et doit être adaptée à la motivation de ses actions, c.-à-d., à l’état de son cœur.

Soyez conscientes que votre enfant répète pour apprendre, fait des bêtises parce qu’il explore des choses nouvelles, et par conséquent n’est pas forcément en train de vous désobéir sciemment. Seul l’Esprit de Dieu peut vous témoigner de sa motivation. N’oubliez pas que la recherche de sécurité affective passe par la confrontation. Résister à l’enfant quand il le faut est pour lui une preuve d’amour. Il faut fermement afficher votre désaccord et susciter les occasions et les encouragements pour qu’il améliore ses attitudes et ses connaissances.

C’est aussi durant cette période que l’enfant fait des « gaffes », n’étant pas encore capable d’adapter son discours à son interlocuteur. Il parlera avec la même désinvolture à son frère et à votre patron. Il ne discernera pas ce qui se dit et ce qui ne se dit pas. C’est un apprentissage qui demande du temps et c’est à vous de lui apprendre. Il n’a par ailleurs aucune conscience du danger environnant.

Quand Jésus disait qu’il aimait les petits enfants, il faisait sûrement allusion à leur grande sincérité et à leur spontanéité. Ils réfléchissent à haute voix et s’expriment sans filtre, ce qui peut occasionner certaines situations embarrassantes. Un petit garçon dit un jour à la 2e épouse d’un oncle veuf et remarié depuis peu : « Ah, mais tu es vivante, alors. On m’avait dit que tu étais morte ! » Voilà un exemple de propos spontané empli de spontanéité et d’empathie. C’est très gênant, en effet, mais cela mérite-t-il une punition ? Certainement pas !

Entre 4 et 6 ans, le psychologue Harry Ifergan nous apprend que l’enfant se confronte de plus en plus au monde extérieur. L’enfant prend conscience du rôle respectif de ses deux parents, dans sa vie de tous les jours, et du même coup il interroge ses origines, le mystère de sa naissance et donc la différence des sexes. Il ressent alors comme légitime son attachement privilégié à sa mère. Son père a dès lors pour charge d’élargir ce lien afin que l’enfant puisse s’intéresser au monde qui l’entoure. En plus d’être un élément d’ouverture dans le couple mère-enfant, le père peut être perçu comme un rival mais aussi un modèle de référence et une source nouvelle d’affection. L’enfant doit apprendre à reconnaître son autorité et l’accepter pour pouvoir construire en lui une instance morale. C’est cette instance qui lui permettra de régler ses comportements en leur donnant des formes qui soient acceptables pour la société.

C’est la période où l’enfant veut être comme ses parents qu’il trouve puissants, beaux, grands et forts. Il a, à ce moment, une énergie presque illimitée pour acquérir de nouvelles informations et de nouvelles compétences dans ses liens sociaux. Il est davantage sensible à la réussite qu’à l’échec et entreprend de nombreuses activités pour le plaisir d’agir.

A cet âge, l’enfant se confronte de plus en plus au monde extérieur. C’est à ce moment qu’il commence sa scolarité. Il découvre alors d’autres styles d’autorités, d’autres règles et d’autres exigences que ce qu’il connaissait jusqu’alors dans son milieu familial. Il doit apprendre à trouver sa place parmi les enfants de son âge dans des organisations groupales beaucoup plus grandes et souvent assez différentes de celles qu’il a déjà connues. L’adaptation à de nouvelles normes est au premier plan.

En conclusion, attachez-vous à apprendre à votre enfant le respect des personnes et des biens, avec persévérance et avec le cœur de Dieu. L’enfant le reproduira plus facilement ailleurs. Instruisez-le dans les voies du Seigneur, notamment à pratiquer la grâce et le pardon. Soyez des modèles de soumission, vous-mêmes étant une enfant du Père et une épouse soumise et vous lui transmettrez, presque sans paroles, les bonnes attitudes. Que votre enfant puisse témoigner, même s’il n’a pas les mots, de votre transformation due à l’œuvre de Dieu en vous ! N’oubliez pas que la motivation est votre alliée ! Que vous puissiez donner envie à votre enfant de connaître ce Dieu si merveilleux !

*Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique

Lis ta Bible !

Si notre Bible pouvait parler, que nous dirait-elle ?

Hé oh, je suis là, sur l’étagère du haut.
J’ai des crampes à force de rester sans bouger.
Feuillette-moi, découvre ce qui se cache sous mes mots.
Je te rendrai plus que tu n’aurais pensé.

Ne me laisse pas prendre la poussière.
Je suis pleine de conseils pour te protéger.
De ces choses qui ont tout pour te plaire,
Puis te laissent vide et frustré.

Lis-moi, étudie-moi avec amour.
Connais-moi, médite ce que je dis.
Prends l’habitude de venir m’écouter tous les jours.
Même quand tu n’en as pas envie.

Chaque fois que tourne la Terre sur elle-même,
Viens me voir et tourne mes pages.
Elles te donnent des ailes.
Chaque fois que tourne la Terre sur elle-même
Ouvre-moi et tourne le dos à ta flemme.

Aime ta BIBLE, Lis ta BIBLE.
Prends le temps pour ta BIBLE.
Certains rêveraient d’avoir une BIBLE.
Tu n’as rien de plus précieux.

Je suis vivante, une lampe devant tes pas,
Un miroir qui montre l’état de ton cœur.
Je te transforme, je te reprends quand ça ne va pas.
Je t’encouragerai avec douceur.

Remets-toi en question, laisse-toi briser.
Ça fera peut-être mal, mais tu grandiras.
Si tu ne me laisses pas te parler,
Tu n’entendras plus ma voix.

Crois-moi car je suis la Parole de Dieu.
Que mon encre soit l’ancre de ton âme !
Et si je suis si usée que je me déchire en deux,
C’est que dans ta vie brûle ma flamme.

La question n’est pas « Est-ce que Dieu parle encore ? »
Mais plutôt « Est-ce qu’on veut L’écouter ? »
Ces caractères tracés, il y a des milliers d’années,
C’est Lui qui les a inspirés.

Auteure : Louise Zbinden

Se réfugier … dans la prison !!!

Il y a quelques jours, j’ai dû emmener mon chat chez le vétérinaire. C’est à chaque fois, toute une aventure.

Il y a quelques jours, j’ai du emmener mon chat chez le vétérinaire. C’est à chaque fois, toute une aventure. Comme je l’ai recueilli à un âge avancé, je n’ai pas pu l’habituer à toutes les manipulations d’usage, comme se laisser consulter les oreilles, ouvrir la gueule, entrer dans la cage de transport, … Avec Minette, il faut redoubler d’astuces et de ruse. D’abord, j’attends qu’elle dorme. Je vais chercher la cage seulement à ce moment-là, car si elle l’aperçoit, comme par hasard, elle disparaît. Ensuite, fermement, je l’attrape par la peau de coup, profitant de l’effet de surprise pour la glisser de haut en bas dans la cage. J’y arrive généralement du premier coup. Si jamais, j’ai le malheur de l’attraper éveillée et qu’elle me voit la diriger vers la cage, je me retrouve avec quelques belles signatures sur les bras et les mains. Coriace, la Minette ! Ensuite, il s’agit de supporter ses miaulements pendant tout le trajet. Arrivée chez le vétérinaire, elle se tapit au fond de la cage attendant son tour. Elle a bien sûr reconnu l’endroit et l’odeur des autres animaux, notamment des chiens, et se tient tranquille.

L’autre épisode est le moment de la consultation. Alors, cette fois, il faut batailler pour que Mademoiselle veuille bien sortir de la cage. Une fois extirpée de force, elle ne cesse de lutter pour y retourner à tout prix. Seul moyen de l’en dissuader, faire disparaître la cage sous la table. Non mais, c’est fou ! Elle préfère être enfermée dans cette fichue cage plutôt que faire face aux mains bienveillantes du vétérinaire. Les soins terminés, inutile de l’inviter à y retourner. Elle ne se fait pas prier. Et c’est reparti pour un concert de miaulements jusqu’à la maison !

Tout cela pour vous dire que parfois, nous, les chrétiens, nous réagissons de la même manière. Je m’explique. Il arrive que le Seigneur parfois nous place pour un temps, plus ou moins long, avec certaine(s) personne(s). Il en connait les raisons que, nous, nous ignorons. La plupart du temps, le Seigneur veut nous rendre meilleurs et nous débarrasser d’un trait de caractère, pas joli joli. Le seul moyen est de nous emmener à nous frotter avec des personnes que nous n’aurions pas choisies, qui nous semblent insignifiantes ou qui ont l’art de nous irriter, qui sont trop ceci ou pas assez cela. Pour exagérer, leur seule respiration nous dérange. Êtres charnels, nous ne choisirions comme fréquentations que des personnes qui nous ressemblent, qui ont le même statut social que nous, qui parlent comme nous, qui s’habillent comme nous, … Mais Dieu veut que nous devenions des frères et sœurs de cœur. C’est un énorme chantier ! Dieu n’a pas peur de nous montrer notre misère et il sait qui mettre avec qui et à quel moment, pour que Son œuvre dans nos cœurs s’accomplisse.

Cette confrontation est tellement désagréable, que nous n’avons qu’une seule envie : FUIR. Pourtant, c’est pour notre bien ! Nous devons surmonter toute animosité, toute barrière, toute différence pour former le corps de Christ. Comment œuvrer ensemble s’il n’y a pas de relations de l’Esprit ?

Donc, parfois, comme Minette, nous courons nous réfugier en prison, plutôt que laisser les mains du Maître prendre soin de nous et nous débarrasser de notre chair. Nous préférons retourner à notre confort, à notre petite vie dans la chair, plutôt que continuer à fréquenter celui-ci ou celle-là, car les relations sont trop difficiles. Nous nous retirons avec de bonnes excuses, sans réaliser que nous sommes en train de retarder notre transformation.

Paul nous dit que la chair est à crucifier avec ses passions et ses désirs. Elle s’opposera toujours à l’Esprit et nous devons la vaincre, par la grâce de Dieu, non par nos propres forces. Nous pensons nous connaître, mais nous avons souvent une trop haute opinion de nous-mêmes. Les épreuves dans les relations viennent nous révéler ce que nous transportons encore de charnel, notre iniquité bien cachée. Et, cela ne se fait  jamais dans un esprit de condamnation ou de jugement. Les vrais serviteurs et servantes se garderont de juger, car ils font face eux-mêmes à leur propre chair.

Certaines personnes ont été des instruments extraordinaires pour ma vie. Elles ont dû me résister fermement pour briser le roc que j’étais. Je suis passée souvent par la colère, la rancune, le désir d’abandonner avant de capituler en réalisant que la verge du Seigneur se tenait devant moi, en la personne de frère Untel ou sœur Unetelle. A quoi sert-il d’en vouloir au bâton, quand c’est la main de Dieu qui le tient ? Je bénis mon Seigneur pour de tels frères et sœurs pour leur intervention dans ma vie, même si parfois, ce fut douloureux. Je ne les aurais pas choisis, à coup sûr, question de phéromones, sans doute !

Mais lorsque ces personnes, avec courage, persévérance et un cœur de grâce, acceptent de la part du Seigneur de s’occuper de vous, vous finissez par les aimer et les apprécier pour ce qu’ils sont : des hommes et des femmes de l’Esprit. Et s’il arrive que leur intervention est un peu maladroite, entachée de loi, d’impatience ou d’irritation, alors quoi ? N’y a-t-il pas une réserve de pardon, en chacun de nous ? Refuserions-nous de subir l’injustice quand Christ l’a acceptée pour nous sauver ? La plupart du temps notre notion d’injustice a fort à voir avec notre orgueil blessé. Personne n’est 100% dans l’Esprit, étant dans ce corps. Allons-nous nous retirer, car la forme n’était pas correcte ? Dieu nous encourage à retenir ce qui est bon, donc à considérer le contenu et non la forme. Restons avec le cœur de ceux qui nous corrigent. Eux, aussi, parfois souffrent de notre rébellion, de notre ressentiment ou de notre colère. Ils gardent la foi pour nous malgré tout. Leur joie est de nous voir devenir dociles, apprendre et apprendre encore. Et vient le temps où nous devenons recommandables, comme un bon disciple qui s’est humilié, dépouillé, avec l’espoir de devenir de plus en plus comme son Maître, le Christ. Et n’oublions pas que cette œuvre n’est jamais terminée.

Ne fuyons pas les personnes avec qui c’est compliqué ! Cela peut être un collègue de travail, un patron ou un subordonné, un frère, une sœur. Dieu sait pourquoi ils croisent notre chemin. Dites-vous qu’il y a toujours quelque chose de bon à retirer de tout cela, premièrement pour vous-mêmes. C’est l’apprentissage de la patience, du pardon et de la foi. Petit à petit, la mort de la croix fait son œuvre. Le proverbe populaire dit « A quelque chose, malheur est bon ! » La Bible, elle, nous dit : « Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. » (Jacques 1 versets 2 à 4)

Quand le châtiment de Dieu fond sur nous, résistons à cette envie de nous retirer, de fuir. Voyons l’envoyé de Dieu comme l’instrument qui correspond à notre chair. Persévérons, emmenons notre chair à mourir dans cette situation. Enfant, parfois, un regard paternel ou un froncement de sourcils, nous faisait rentrer dans nos petits souliers. Parfois, nos fessiers ont un peu changé de couleur, nous avons été isolé ou puni de dessert, de piscine. Les parents savent ce qui peut toucher, pour permettre à un cœur de capituler. Dieu, mieux que nos pères, connait notre cœur, et mieux que nous-mêmes ! Faisons-Lui confiance. Le hasard n’existe pas dans la vie d’un enfant de Dieu !